Oui la baie de New York est plein de limules. C’est vraiment laid je
trouve, cette grosse carapace préhistorique, la longue queue pointue de rat et ces petites pattes .
On trouve dans les marais de la baie leurs carapaces échouées ou comme celle-là flottant dans les eaux de la Gateway Marina et l’idée que je puisse nager dans la même eau me dégoûte déjà. Je ne sais pas d’où me vient cette nausée réelle et enfantine. Leurs petites pattes je crois, une idée de poux monstrueux ; je ne trouve aucune grâce à leur fourmillement agité. J’imagine qu’elles ne dévorent que des cadavres mais les crabes qui en font autant me sont plus sympathiques avec leurs grosses pinces asymétriques et leurs démarches incongrues, l’idée de leur fuite permanente, et ce n’est pas la couleur de leur sang, bleu parait-il, qui me les rende plus intéressantes, au contraire.
On me dit que certains les mangent mais je suis sûr que ce n’est pas pour moi. La limule m’évoque plutôt un monstre imaginaire et ce n’est que chez Adèle qu’elle me font un peu sourire.
On doit chacun avoir des objets ou des animaux phobiques. Il m’aura fallu que je vienne ici pour rencontrer le mien.
Les équipements d’ancrage incluent l'ancre, la ligne de mouillage, la méthode permettant d’attacher les deux ensemble, la façon d'attacher la ligne de mouillage au bateau, des cartes, et une méthode pour connaître la profondeur de l'eau.
Les cartes de détail sont vitales pour un bon ancrage. Connaître la position des dangers potentiels, aussi bien que pour permettre d’estimer les effets du temps et des marées dans le mouillage, est essentiel pour sélectionner le bon endroit pour laisser tomber l’ancre. On peut ancrer sans se référer aux cartes, mais ce sont des outils importants pour réaliser un bon ancrage et un marin compétent ne choisira pas d'ancrer sans elles.
Connaître la profondeur de l'eau est nécessaire pour déterminer le rapport de hauteur d’eau, qui est le rapport de la longueur de la ligne de mouillage par la profondeur mesurée à partir du point le plus élevé (habituellement le davier d’étrave) au fond de la mer. Par exemple, si la profondeur d’eau est de 8 mètres, et le davier d’étrave à 1 mètre au-dessus de l'eau, le rapport de hauteur d’eau est égal à la longueur de ligne de mouillage sur 9 mètres. C’est pour cette raison qu’il est important d’avoir une méthode fiable et précise pour mesurer la profondeur de l'eau.
Une ligne de mouillage est constituée de chaîne, de cordage où d’une combinaison des deux. Ni le cordage, ni la chaîne ne sont fondamentalement supérieurs, ils ont chacun leurs avantages et les inconvénients. Il est cependant indispensable d’insérer un élément élastique, cordage ou amortisseur, dans la ligne de mouillage, ceci afin d’absorber les à-coups qui peuvent se produire sur le mouillage.
J'ai ajouté une fenêtre à ce
blog, Où est Zinzolin?
C’est Patrick Erouard qui me l’a fait connaître un
dimanche de Décembre puisque le premier de chaque mois s’y donne une lecture : des auteurs y viennent y lire un chapitre de leur dernier roman et répondre aux questions. D’autres soirs s’y jouent
des jam sessions.
L’horizon est à la même hauteur sur toutes, comme une ligne floue qui lie ces sept images. La mer est toujours calme, sans présence humaine, originelle. Il s’agit de « mers »
différentes, la Manche, la mer du Japon ou des mers méditerranéennes, mais aussi le Lac Supérieur. Certaines vues sont nettes, et d’autres floutées par une brume matinale ou un brouillard ; parfois
le soleil y perce qui se reflète au loin rajoutant un troisième camaïeux de gris comme dans une toile de Mark Rothko.